Cet article vise à analyser, de manière non exhaustive, la richesse de la biodiversité de l'île de Madagascar, à la lumière du développement durable. En ce sens, les coutumes des peuples autochtones – le droit coutumier – et le droit positif, la possibilité de leur conciliation, ainsi que leur efficacité en faveur du développement et de la protection de l'environnement seront abordés. L'instrument de régulation sociale, ancestral, appelé Dina, sera notamment appréhendé, compte tenu de son importance dans la culture malgache de maintien de l’ordre public. À travers une synthèse scientifique, cet article utilise la méthode de la recherche déductive et exploratoire, avec une contribution à l'étude du droit positif, basée sur l'analyse des références d'articles et des études bibliographiques.