Les courants qui relativisent l’étendue universelle des droits humains ne supplantent pas la nécessité de jalonner les actions d’État ou non, par l’impérative prévalence de la protection de la personne humaine. La primauté de l’être humain se présente comme paramètre pour comprendre et critiquer le monde. Toute la logique pour surmonter la dichotomie universalisme/relativisme se trouve dans la prévalence de l’égalité entre les êtres humains, car seule l’égalité garantie peut promouvoir les moyens dignes à l’exercice de la pluralité et des différences humaines. Les droits humains sont ces instruments de calibrage social et de création du sentiment d’appartenance. Cela étant, la prévalence de la logique des droits humains, en qualité de norme internationale impérative, se situe comme paramètre majeur dans les recherches sur les droits humains.